Mungo Park et l’Afrique

MungoPark

Mungo Park naît à Foulshiels (Selkirkshire, Écosse) le 20 septembre 1771.

Jeune chirurgien, il est engagé sur le Worcester pour un premier voyage qui le mène à Sumatra. Il en tire une description qui lui vaut d’être engagé par l’African Association pour reconnaître la région du Niger, en Afrique occidentale. C’est ainsi qu’à 24 ans, en 1795, il part tout seul en mission en Afrique.

Il remonte le fleuve Gambie, au milieu du Sénégal actuel, jusqu’à l’ultime poste britannique, à 200 miles en amont. De là, il s’engage vers l’intérieur seulement accompagné de deux serviteurs noirs. Les péripéties foisonnent. Ainsi est-il capturé par un chef maure et réussit-il à s’enfuir au bout de quatre mois. »

Source

Voyage dans l’intérieur de l’Afrique de Mungo Park
Présentation de l’éditeur
En 1795, l’African Association de Londres commandite un jeune Écossais de vingt-quatre ans ayant  » une formation médicale et des connaissances en histoire naturelle  » pour entreprendre un voyage de prospection à l’intérieur des terres africaines. Ce jeune Écossais se nomme Mungo Park. Ce qu’il voit en amont du fleuve Gambie, dans les territoires du Sénégal et du Mali actuels, nul autre homme ne le verra jamais plus ; et c’est pourquoi son récit de voyage demeure à la fois un document unique sur les prémices de l’esclavagisme mercantile britannique et américain et un legs ethnographique irremplaçable. À mesure qu’il avance à l’intérieur des terres, Park découvre une Afrique industrieuse, commerçante et souveraine, formée d’innombrables États indépendants et jaloux ; un espace historique dense et prospère que la présence coloniale dénaturera de tragique façon, interrompant les échanges entre royaumes, démantelant le commerce, délaissant ou déviant l’agriculture, rabattant cruellement les populations autochtones sur les zones côtières de mise en valeur. C’est cette Afrique jadis active et souveraine, cette Afrique insoupçonnée des petits monarques devenus par la force des choses d’âpres esclavagistes, que le Voyage de Park restitue sans complaisance.
Biographie de l’auteur
Mungo Park (1771-1806). Tout jeune chirugien, d’origine écossaise, il voyage à bord du Worcester jusqu’à Sumatra, avant d’être engagé par Sir Joseph Banks, de l’Association pour la promotion de la découverte de l’intérieur de l’Afrique, pour se lancer dans une première expédition de près de deux ans. Il repartira pour le Niger en 1805, où il disparaitra dans un naufrage. Il reste le premier Européen à s’être aventuré aussi profond en Afrique noire.

61RVZVgfinL._SX326_BO1,204,203,200_

Cuba et le désir de Préhistoire…

mur-préhistorique-dans-viã-ales-cuba-45489506
Les cubains m’ont souvent vanté leur mur de la Préhistoire dans le nord de l’île, une peinture sur une paroi de mogote, que personnellement je trouve être une horreur, c’ést une oeuvre commandée par Fidel Castro à un peintre quelconque. De mêm, à quelques kilomètres de Santiago dans le sud a été construite la vallèe des dinosaures, sculptures en fibro ciment représentant ces monstres antédiluviens, pas trop mal réussis à part l’homme de cro-magnon géant et difforme
Ce goût pour la préhistoire qu’ils revendiquent pour leur pays a généré de chaudes discussions devant une bouteille de rhum et cigares, je niait leur existence passée ce qui me valût des regards suspicieux et tétus en retour, pour eux les dinosaures à Cuba ont été une réalité, Fidel l’a dit…
C’est comme cette découverte en 1888 au fond de la grotte del Purial pres de Santi Spiritus. Un maxilaire de primate avait été découvert près d’un foyer, il n’y a pas de singes à Cuba et la découverte d’un 5° tubercule sur la molaire inférieure (ne me demandez pas ce que c’est) caracteristique d’un homme avait à l’époque éveillé tous les espoirs, homme ou singe préhistoriques ?. Il fallu qu’un certain Professeur Montané analyse ces restes et fasse des recherches auprès des muséums dont celui de Paris pour que fut établi que ce maxilaire aurait appartenu à un singe Attele un phénomène pour son espèce (on n’en compterait moins que les doigts des deux mains). Par contre comment est venu à Cuba Montaneia anthropomorpha et à quelle époque..? C’est encore un mystère, comme les cubains les aiment.

« C’est toujours tout droit » Hugo Fondaneche

IMG_0502  Rencontré ce matin, Promenade du Paillon : Hugo Fondaneche, auteur de « C’est toujours tout droit », entre la Belgique et l’Italie avant…

Le mot de l’Editeur :
Hugo Fondanèche a eu un déclic à dix neuf
ans lors d’un séjour en Thaïlande avec un
ami : désormais, il ne partirait plus en vacances,
mais en voyage : l’apprentissage de la vie. Jeune
Parisien, il nous emmène avec lui sur son vélo
pour partager toutes les émotions de son périple.
Afin de nous faire vivre son histoire comme
si nous y étions, ce récit de voyage est rédigé
comme un journal intime ; il raconte tout ce qu’il
voit, entend, respire. Le voyage d’Hugo devient
notre expérience.

1540-1

Cuba

Des vidéos de pays ou de régions visités….

CUBA : La Casa Fuster à La Havane :

José Rodriguez Fuster est un peintre sculpteur qui vit à Jaimanitas, proche de la Havane, il a décoré sa maison et son quartier

 

Jour de fête en famille…Cuba

La Finca Vigia (la maison d’Hemingway)