Rue Miralheti

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Rue Miralheti :

Descendons la rue Pairolière, en direction de la Place Saint François :

Jean Miralheti dont le vrai nom paraît être Miralhet, (diminutif de miralh, miroir) est le plus ancien des peintres primitifs niçois, maître de Bréa. Il est né en 1394 à Montpellier et acquit droit de vivre à Nice en 1418. De 1432 à 1444 il exerça son art en Provence et mourut en 1457, peu après, vraisemblablement à Marseille où il peignit une Annonciation entre sainte Catherine et saint Antoine pour la cathédrale de la Major . Il semble avoir été aussi tisserand et même nanti de quelque mission de diplomatie entre communautés (cf. A. Compan. Illustration du N. et du P. CCIII). On n’a conservé de lui que quelques retables de toute beauté, l’un à Toulon, l’autre à Marseille, le plus célèbre étant celui de Nice Notre-Dame de la Miséricorde dans la chapelle de ce nom au cours Saleya, ce tableau montre l’influence catalane sur l’art du peintre .

Au XIXe siècle, après l’aménagement du boulevard, cette rue prend le nom de « Aquedot ». Il renvoie, sans doute au canal qui depuis le XVIe siècle, conduisait l’eau de la source Saint-Sébastien voisine au lointain Palais Sarde .

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Rue François Zanin

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Elle s’appela rue des tisserands

(dei Teissedou) puis en 1889 rue Pierre Sola et depuis 1913 rue François Zanin. Celui-ci, néà Nice en 1826, mort en 1886, fut entrepreneur de maçonnerie et conseiller municipal.

Au n° 5 de la rue se trouvait l’ancien hôpital de la Sainte-Croix fondé en 1636 par l’archiconfrérie des Pénitents blancs.
Presque en face sur la façade de l’ancien bar de la Treille se trouve une plaque commémorative de la fondation en 1925 de la « Ciamada Nissarda » à l’initiative de Jouan Nicola